Psychiatre, psychologue, psychopraticien

Quelles différences ?

Bien choisir son "psy"

Psychiatre, psychologue, psychothérapeute, psychopraticien, thérapeute...

Ces mots reviennent souvent dans les mêmes conversations, et pourtant ils ne recouvrent ni la même formation, ni les mêmes missions, ni le même cadre légal.

Cette page a pour but de vous aider à comprendre qui fait quoi et de vous situer clairement où je me place, moi, dans ce paysage.

Le tableau des différences

Psychiatre

Psychologue

Psychothérapeute

Psychopraticien·ne

ou thérapeute

Titre protégé

Titre protégé depuis 1985

Titre protégé depuis 2010

Titre non protégé

Formation : médecine (bac+10), spécialisation en psychiatrie

Formation : Master de psychologie (bac+5)

Formation : clinique complémentaire + médecin ou psy + 400h minimum + stage

Formation : en école privée, variable selon les écoles

Peut prescrire médicaments et arrêts de travail

X

Peut prescrire médicaments et arrêts de travail seulement si médecin

X

Peut poser un diagnostic médical ou psychiatrique

X

X

X

Remboursé par la Sécurité Sociale (selon secteur)

Remboursé par la Sécurité Sociale en partie si dispositif Mon Parcours Psy et certaines mutuelles

Variable selon statut médecin ou psy

Remboursé par certaines mutuelles

Enregistrement RPPS

Enregistrement adeli

Enregistrement RPPS et/ou adeli

Adhésion possible à un syndicat ou une fédération

Ce que fait chaque professionnel•le, en quelques mots

Le/la psychiatre

est un·e médecin. Il ou elle peut diagnostiquer un trouble mental, prescrire un traitement médicamenteux et/ou des arrêts de travail, et prendre en charge des pathologies psychiatriques lourdes (dépression sévère, troubles bipolaires, schizophrénie, etc.).

Le/la psychologue

a suivi un cursus universitaire de cinq ans en psychologie. Il ou elle peut réaliser des bilans psychologiques, des tests, et propose des suivis thérapeutiques, sans pouvoir prescrire de médicaments ou rédiger d'arrêt de travail. C'est un titre encadré depuis 1985.

Le/la psychothérapeute

est un titre encadré par la loi depuis 2010 : il faut justifier d'une formation clinique complémentaire pour pouvoir le porter, en plus d'un diplôme de base (médecine, psychologie, ou autre parcours reconnu). Ce titre garantit un socle de formation, mais ne dit rien de l'approche utilisée (elle peut être très variée : psychanalyse, TCC, approche humaniste, etc.).

Le/la psychopraticien•ne ou thérapeute

exerce une activité d'accompagnement relationnel ou de relation d'aide, sans titre protégé par l'État. La qualité de la formation dépend entièrement de l'école suivie et de l'engagement personnel du·de la praticien·ne. C'est là que la vigilance du public est essentielle et c'est aussi pour cette raison que je documente précisément mon propre parcours ci-dessous.

Où je me situe dans ce panorama ?

Je suis psychopraticienne (ou thérapeute), spécialiste de la relation d'aide. Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni psychothérapeute au sens légal de ces termes, et je ne revendique jamais ces titres.

Concrètement, cela veut dire que :

  • Je ne pose pas de diagnostic médical ou psychiatrique.

  • Je ne prescris aucun médicament.

  • Mon accompagnement porte sur la relation d'aide, l'écoute, et des approches comme l'hypnose ou la sophrologie ou la thérapie MOSAIC®, pas sur le traitement de pathologies psychiatriques.

Mon parcours de formation, pour que vous puissiez le vérifier vous-même :

  • Formation actuellement suivie à l'IFRDP : c'est un parcours qui dure 5 ans au sein d'une école reconnue par la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse) et dont la finalité est le Certificat Européen de Psychothérapie.

  • Formation complémentaire à la psychopathologie et à l'hypnose, auprès d'un docteur en psychopathologie.

  • Certification RNCP en sophrologie.

  • Adhésion à l'AFP-ACP (Approche Centrée sur la Personne) et respect de son code de déontologie.

  • Supervision régulière de ma pratique et poursuite d'un travail thérapeutique personnel.

  • Formation continue (Psychotrauma, Théorie polyvagale, théorie de l'attachement, etc.)

Pourquoi consulter un·e psychopraticien·ne, et quand consulter ailleurs

Un accompagnement comme le mien peut être précieux pour traverser un deuil, une séparation, une transition de vie, ou pour mieux se connaître. Il ne remplace pas un suivi médical ou psychiatrique lorsque celui-ci est nécessaire.

Si vous ressentez des symptômes qui vous semblent relever d'un trouble psychiatrique (idées noires, troubles du sommeil sévères et prolongés, symptômes physiques inexpliqués, etc.), je vous encourage à consulter votre médecin traitant, qui pourra vous orienter vers un·e psychiatre ou un·e psychologue si besoin. Ces suivis peuvent tout à fait se compléter avec un accompagnement relationnel comme le mien.

Une question sur mon cadre ou ma formation ?

N'hésitez pas à me la poser directement. La transparence sur ma pratique et mes qualifications fait partie de mon engagement envers vous.


*Les séances avec moi ne se substituent pas à une consultation chez un professionnel de santé ou un traitement médical.

Je ne suis pas "professionnelle de santé" ni psychologue ou psychothérapeute (qui sont des titres protégés), ma pratique est complémentaire. Je ne pose pas de diagnostic et je n'interfère jamais dans une prescription médicale ou un suivi avec un médecin.

Je suis supervisée par une psychologue clinicienne et si vous souhaitez travailler avec moi pour améliorer un comportement pathologique, je vous demanderai de consulter en amont votre médecin ou un spécialiste.

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